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Qu’est-ce que l’aïkido ?

L’aïkido (合気道, « la voie de l’harmonie des énergies ») est un art martial japonais sans compétition. Plutôt que de s’opposer frontalement à une attaque, le pratiquant apprend à en capter l’énergie pour la rediriger, au moyen de projections et d’immobilisations — sans jamais chercher à blesser son partenaire.

À mains nues

La majorité de la pratique se fait à mains nues (taijutsu) : saisies, frappes et déplacements permettent d’apprendre les principes fondamentaux de l’aïkido — équilibre, distance, rotation, timing — qui structurent tout le reste de l’art.

Au jō

Le jō, bâton de bois d’environ 1,30 m, affine la précision des trajectoires, la posture et le sens de la distance face à une arme longue — des repères qui viennent ensuite nourrir directement le taijutsu.

Au ken

Le ken, sabre de bois (bokken), introduit les principes du sabre japonais : coupe, garde, déplacement, dont la rigueur vient à son tour affiner les mouvements à mains nues. C’est aussi la porte d’entrée vers le kenjutsu Kashima no Tachi pratiqué au dojo.

Un art accessible à tous

L’aïkido ne repose ni sur la force ni sur le gabarit : chacun progresse à son rythme, quel que soit son âge, son sexe ou sa condition physique. Au Kome Dojo, la parité est réelle et les cours réunissent avec plaisir différentes générations et différents niveaux, des débutants aux pratiquants confirmés, dans une bonne entente qui fait la richesse du dojo.

Depuis 2012

Notre histoire

Une histoire de famille

Fabian a grandi sur les tatamis du dojo d’Esneux, fondé par son père Jean-Pierre Jacquet Shihan, 7e dan Aïkikaï — c’est là qu’il commence l’aïkido en 1989. Michelle, sa mère, le pratique depuis 1976. En 2012, mère et fils fondent ensemble le Kome Dojo, quand Fabian s’installe à Neupré avec l’envie de transmettre à son tour.

Pourquoi « Kome » ?

Au Japon, le riz — 米, kome — est considéré comme une source d’énergie. Un indice s’en cache peut-être déjà dans le mot aïkido lui-même : à vous de le débusquer.

Kashima no Tachi et liens japonais

C’est vers 2010 que le dojo découvre l’école du Kashima no Tachi (école de kenjutsu), aux côtés de Benoît Mabire sensei, qui depuis y donne plusieurs stages chaque année. En 2015, lors d’un séminaire ISBA à Prague, le club a l’opportunité de nouer directement des liens avec l’école japonaise.